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Dans un message à la nation togolaise d’un peu plus de 12 minutes, le président de la République togolaise, Faure Gnassingbé a balisé

la voie à suivre par les Togolais dans cette année nouvelle 2016 qui selon lui, ne sera pas de tout repos.

Après avoir rendu grâce à Dieu pour tous les bienfaits qu’il a fait au Togo et souhaité santé, paix profonde, prospérité, Faure Gnassingbé a
regretté les événements « tragiques » qu’a connus le Togo à Tabligbo et à Mango.

« Au-delà des actions pour apaiser les tensions, nous ne pouvons et nous ne devons plus tolérer que de telles situations se produisent. Je
demande plus de professionnalisme aux forces de sécurité dans la gestion de ces situations et un sens du civisme et de la modération
aux citoyens », a-t-il préconisé.

Pour le chef de l’Etat togolais, l’année 2015 n’a pas été que « drame et tragédie ». Pour le Togo, a-t-il souligné, « elle fut une belle
année » par rapport à la consolidation de la démocratie togolaise, avec en toile de fond l’élection présidentielle du 25 avril dernier à
l’issue de laquelle il a été élu pour un troisième mandat.

Il s’est même félicité du fait que les Togolais ont fait la preuve de maturité politique « en refusant de céder aux remises en cause faciles
et aux anathèmes de toutes sortes ».

Faure Gnassingbé se dit convaincu que le quinquennat qui a commencé en 2015 sera « porteur de plus d’espérance », vu les résultats déjà
engrangés en matière de sécurité et de climat social apaisé, « de précieux acquis », selon lui. Il pointe aussi du doigt les récents
indicateurs sociaux issus de l’enquête QUIBB 2015 qui fait état de la consolidation de l’économie togolaise, d’amélioration durable des
conditions de vie de la population à travers la réduction sensible de la pauvreté et du chômage, l’accès aux services sociaux de base
l’éducation, l’électricité et l’eau potable.

Sans avoir besoin de le crier haut et fort, le Togo maintient le cap vers l’émergence comme en témoignent les nombreuses réalisations
effectuées depuis une décennie en matière d’infrastructures économiques et sociales », s’est-il réjoui.

« L’accroissement du rythme des investissements actuels est l’expression de notre détermination collective à accélérer le
développement de notre pays et à amplifier la jouissance de ses effets par les populations à la base. Nous devons poursuivre cette recherche
de mieux-être pour tous les Togolais en redoublant d’efforts pour répondre à la demande sociale et sans cesse croissante », a-t-il
ajouté avant d’ajouter que l’élan doit se porter vers l’intensification de la mobilisation des ressources internes « afin d’offrir les services publics plus efficients de leur qualité et au
plus grand nombre ».

« Cela nous permettra d’étendre la protection sociale à un plus grand nombre de nos compatriotes en renforçant les initiatives dans
l’assurance maladie, les transferts monétaires, l’emploi des jeunes et la finance inclusive », a-t-il soutenu.

La voie pour y arriver passe par la construction des institutions fortes, une administration plus efficace, plus performante et plus
proche du citoyen, l’intensification de la lutte contre la corruption « avec méthode et détermination ».

« Dans le même esprit, de nouvelles étapes seront franchies dans le processus de réformes politiques et de décentralisation. Ceci
nécessite de donner corps à la commission sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles et d’amorcer la mise en œuvre
de la feuille de route relative à la décentralisation et aux élections locales », a-t-il également souligné.

Le message du chef de l’Etat a également pris en compte la paix et sécurité internationales avec l’instauration de l’insécurité qui selon
M. Gnassingbé, paraît désormais « comme une tendance lourde pour les années et décennies à venir ».

« Cette montée de l’insécurité est un défi majeur que nous devons impérativement et collectivement relever avec plus de vigueur en ce
moment charnière de la vie de la planète où nous venons de nous engager pour d’ambitieux objectifs de développement. Je saisis cette
opportunité pour féliciter nos forces de défense et de sécurité qui risque au quotidien leur vie en agissant vaillamment à l’intérieur et
à l’extérieur de nos frontières pour un monde pacifié et plus sûr », a lancé le président de la République.

Faure Gnassingbé a enfin parlé de la Conférence internationale sur la sécurité maritime et le développement en Afrique que va abriter le
Togo dans les semaines à venir.

« La tenue de cette manifestation dans notre pays traduit l’importance que nous accordons à la sécurité, gage de paix et de
stabilité, et condition essentielle pour le progrès économique et social », a déclaré M. Gnassingbé.


L'Intégralité de l'allocution du chef de l'Etat en fichier attaché pdf.

 

 

La communication est un domaine assez vaste qu’il n’y paraît. Et croire que la communication se résume au journalisme serait une erreur grave. Il serait encore pire de croire que le métier de "journaliste" équivaut à celui de "chargé de communication" et vice-versa.

Pourtant, beaucoup de personnes excellent dans ce genre de confusion. Elle est criarde surtout au niveau de ceux qui emploient les chargés de communication.

On se souvient encore de cette vive protestation de certains confrères aux propos du responsable d’un ministère qui avait "osé" mettre dans le même moule, journalistes et chargés de communication des ministères, institutions de la République et du système des Nations, tous conviés à une journée d’information et d’échanges sur les Objectifs du  développement durable (ODD), en les désignant eux tous sous le vocable de "communicateurs".

Si ces confrères n’ont pas eu le temps de s’expliquer ce 9 septembre 2015, je me permets de le faire aujourd’hui d’autant plus que la question avait fait débat lors de la célébration des 10 ans d’existence de l’Institut des Sciences de l’Information, de la Communication et des Arts de l’Université de Lomé l’année dernière.

Journaliste Vs communication

"Le journaliste traite l’information et la met à la disposition des cibles. Le chargé de communication pense la stratégie. C’est lui qui donne l’information au journaliste", définit un responsable d’une agence de communication de la place.

Si la confusion demeure, c’est parce que la plupart des chargés de communication de la place ont à la base, un profil journalistique avec lequel ils ont du mal à rompre.

"En France ou aux Etats-Unis par exemple, dès qu’on te nomme chargé de communication, si tu es détenteur de carte de presse de journaliste, tu perds ta carte de presse. Tu ne peux plus exercer comme journaliste.

Chez nous, on rencontre des gens… il est en même temps attaché de presse mais il écrit encore dans un journal. Ça ne peut pas se faire. Ce n’est pas professionnel" déplore Noël Tadégnon.

"Les préoccupations des institutions qui les recrutent, c’est faire essentiellement l’interface avec les médias. Ces institutions voient la communication à travers le prisme des médias. Donc, il leur faut un interlocuteur qui puisse aisément, facilement correspondre. Et c’est pour cela justement qu’on recrute des journalistes, des gens qui ont vraiment un profil journalistique", analyse Hervé Pana.

Ce dernier pense que la meilleure dénomination pour le journaliste qui est recruté en tant que chargé de communication est "chargé de médias".

Car les attributions du chargé de communication ne se limitent pas seulement aux relations avec la presse.

"Le chargé de communication, c’est beaucoup plus large. Il doit embrasser les médias, mais également aller au-delà. Imaginez une entité qui a des produits à commercialiser qui va recruter un journaliste, ça ne se fait pas".

"C’est selon les objectifs de communication et les produits, que l’on doit savoir qui recruter", poursuit-il.

"Vous devez savoir quel profil correspond plus à un chargé de communication puisqu’on parle de spécialisation, qu’à un chargé de médias-journaliste pour savoir concrètement ce que l’on va faire dans l’entreprise", a ajouté M.Pana.

Le Chargé de médias, plutôt +média planer+ que journaliste

Pour M. Sidibé, ce que le journaliste fait souvent se résume à une vraie relation presse en réalité plutôt qu’à une relation média.

"Le chargé de médias joue aussi un rôle de +média planer+. Ce qui suppose une large gamme de connaissances des médias jusqu’à leurs  zones de compétences", explique-t-il.

M. Sidibé en explicite les principales fonctions : "Dans votre travail de chargé de médias ou média planer, peu importe la dénomination qu’on lui donnera, vous aurez à faire des recommandations médias que le journaliste ne fait pas, vous aurez à évaluer les impacts des campagnes, à évaluer les coûts par campagne et d’autres détails de ce genre".

 A l’en croire, ça englobe aussi la mathématique, le marketing et la gestion de la concurrence sur les réseaux sociaux.

"Aujourd’hui avec toutes les stratégies, vous aurez plus l’obligation d’avoir un regard sur votre présence numérique, sur votre personnalité numérique par rapport à d’autres entreprises", conclut-il.

Pour Hervé Pana, la minutie du travail du média planer qui est censé connaître les habitudes médiatiques des différentes tranches d’âge, cibles des annonceurs.

Le média planer, affirme-t-il, son rôle c’est de savoir à quelle heure on peut toucher  telle ou telle tranche d’âge, quelle chaîne elle regarde, à quelle tranche horaire on peut la toucher, quelle magazine elle lit le matin lorsqu’elle se déplace pour aller au travail, est-ce qu’elle twitte, etc.

Voilà autant de spécificités qui devraient décourager ceux qui ont cette propension à réduire la communication au journalisme ou ignorent tout simplement qu’entre journaliste et chargé de communication, le fossé est énorme.

Et que des journalistes qui font office de chargé de communication ont encore du chemin à faire ou doivent tout simplement la jouer modeste et dire qu’ils sont juste des attachés de presse ou des chargés de relation presse.

Le manteau de chargé de communication leur est trop lourd à porter. A ceux qui embauchent des journalistes comme chargé de communication, de savoir ce qu’ils veulent communiquer à leur public cible. FIN

Anani Elom AGBOH

www.savoirnews.net,

 Pour des millions de personnes, la période de fin d’année, est le moment de l’année où on se retrouve en famille ou entre amis, une occasion de renforcer les liens d’affection. Beaucoup d’autres estiment que c’est le moment de faire le bilan de l’année, et d’élaborer les perspectives de la nouvelle année.

Mais force est de constater que ces périodes sont souvent marquées par un comportement tout particulier et fréquent, la consommation excessive de boissons alcoolisées. Beaucoup de jeunes se donnent à la consommation d’alcool et la raison évoquée est pratiquement la même : finir l’année en beauté.

Cette période - avec les nombreux repas et boissons qui y sont associés -- est un moment délicat à gérer. Entre les plats souvent peu diététiques et consommation d’alcool, la période favorise de nombreux problèmes digestifs.

Selon Dr Johnson, les fêtes de fin d’année sont synonymes d’excès en termes d’alimentation et d’alcool.

"Les jeunes ne savent pas manger, ils se remplissent le ventre et c’est très mauvais. Nous passons tout notre temps à prier pour la santé, la paix et la joie, pour le nouvel an. Mais le plus important c’est pouvoir accueillir l’année étant sobre ! Beaucoup passent la toute première journée de la nouvelle année à vomir ! Seul conseil : éviter les excès, les mélanges de boissons et essayer de bouger après avoir mangé : danse, marche par exemple, afin de faciliter la digestion pour ne pas se sentir ballonné".

Pour Annie, revendeuse de boissons, il est important d’amorcer cette nouvelle année en gardant toute sa sobriété : "il ne s’agit pas de se priver de boire, mais de savoir quoi boire. On constate que les gens mélangent les boissons sans s’informer. Ce n’est pas tout qu’il faut mélanger. C’est la période des indigestions et diverses coliques et reflux gastro-œsophagien, diarrhée, etc".

Bien que traditionnellement considéré comme un dépresseur, l'alcool présente en fait un large spectre d'effets contradictoires. Il déprime ou stimule, tranquillise ou excite. Autrefois, l'alcool était utilisé en médecine pour soulager la douleur, faire tomber la fièvre ou apaiser les crampes d'estomac.

Selon Dr Johnson, la consommation de ce liquide doit être modérée car excessivement consommé, l’alcool altère la plupart des fonctions cérébrales, ce qui réduit temporairement l’aptitude à réfléchir, voir,  agir.

"Nous savons tous que l'abus d'alcool donne des maux de tête et provoque des vomissements. Mais, l'alcool peut aussi endommager le cœur, le foie, les reins, le cerveau et l'estomac. Il peut également provoquer des pertes de mémoire et même certains types de cancers. Boire, oui mais tout en restant lucide. Rappelez-vous: la modération a bien meilleur goût, et elle donne beaucoup moins mal à la tête le lendemain matin!".

(Savoir News) -

L’Association Internationale des Médecins pour la promotion de l’Education et de la Santé en Afrique (Aimes-Afrique) a présenté ce mercredi aux journalistes, le rapport des activités menées courant 2015, bilan "globalement positif". La rencontre a été animée par Dr Michel Kodom, président-fondateur de cette Ong basée à Lomé.

Selon ce dernier, l’Ong a poursuivi ses activités suivant ses six axes stratégiques : la formation et la recherche médicale, les missions médico-chirurgicales humanitaires, la promotion de l’éducation pour la santé, la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles, le développement communautaire avec dix villages d’Aimes Afrique (pour que les populations puissent s’imprégner des notions de développement) et la mobilisation des ressources.

"L’année 2015 a été marquée par plusieurs missions médico-chirurgicales dans les cinq régions du pays. Et c’est la toute première fois que l’Ong a sillonné en un an, 80 localités dans toutes les régions. Globalement, le bilan est positif. Au total 30.582 consultations ont été effectuées avec 2.743 opérations chirurgicales avec succès», a-t-il souligné.

Mais, plusieurs défis restent à relever d’autant plus que nombreux sont ces patients qui n’ont pas été satisfaits, manque de moyens, a reconnu Dr. Kodom.

"Environ 1.650.000 personnes ont été sensibilisées et dépistés gratuitement, 3.560 patients du VIH/Sida et 163 agents de santé formés sur l’ensemble du pays sur les thématiques telles que la médecine humanitaire, la prise en charge des plaies opératoires et l’hygiène hospitalière" a-t-il précisé.

Cette rencontre a également permis aux responsables de l’Ong Aimes-Afrique de présenter les ambitions de cette structure pour l’année 2016.

L’Ong entend mettre en place un mécanisme d’adhésion et de parrainage de 60 enfants sélectionnés dans les 10 villages d’Aimes-Afrique pour la rentrée scolaire 2015-2016. Ce mécanisme servira à développer un dispositif de marketing de réseau.

"Pour les prochaines années, nous allons continuer nos actions en redéfinissant d’autres stratégies pour être encore plus opérationnel en visitant toutes les régions deux fois par an", a promis Dr.Kodom.

Créée en janvier 2005 à Lomé, Aimes Afrique regroupe des médecins, pharmaciens, paramédicaux et autres membres sympathisants. Elle est spécialisée dans les actions humanitaires et sociales à l’endroit des populations démunies sur l’ensemble du territoire togolais. 

(Savoir News) 

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Citation Proverbes africains

  • Si tu es neutre en situation d'injustice, c'est que tu as choisi le coté de l'oppresseur 

    Desmond TUTU