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Dans un communiqué rendu public mardi 21 mars 2017, le Mouvement Martin Luther King (MMLK) appelle la population à une prise de conscience sur le phénomène du "contrat de mariage et de la dot".

Dans ce communiqué transmis à la rédaction de l'agence de presse Afreepress, le pasteur Edoh Komi, attire l'attention de l'opinion sur la "mauvaise foi et la cupidité des parents qui imposent des dots d'un montant faramineux aux prétendants de leurs filles". 

Le MMLK appelle à une prise de conscience et au respect des dispositions du Code des personnes et de la famille. Selon ce code, «le montant de la dote ne peut excéder la somme de dix mille francs ».

Malheureusement, dans la pratique, la dot devient un nouveau moyen d’enrichissement, un fonds de commerce dont se sert la plupart des parents des futures épouses pour escroquer et extorquer des fonds  aux futur époux.  

Ces abus et dérives dégoûtent les futurs époux, qui dans la plupart des cas renoncent ou sont obligés de se saigner pour y parvenir.

" Cette pratique ramène la femme au rang de marchandise qu'on échange contre les biens matériels faisant d'elle une éventuelle propriété ou esclave  de l’homme", dénonce pasteur Edoh Komi.

Raphaël A.

ttes. Le calme est revenu à la Grande loge nationale togolaise (GLNT). C’est ce que croit savoir la Lettre du Continent qui donne assez de détails sur le processus ayant mené à cette réconciliation dans sa livraison N°749 du 15 mars 2017.

Le journal en ligne soutient que la crise qui a secoué la Grande loge nationale togolaise a connu son dénouement il y a seulement une semaine. C’était à l’issue d’une réunion du Souverain grand comité, qui est en réalité le parlement de cette confrérie. Pour y arriver, il a fallu mettre de côté l’un des protagonistes de cette crise, en la personne du Grand Maître Roggy Kossi Paass pour « comportement contraire à l’éthique maçonnique » et pour avoir voulu « imposer William Bolouvi » comme successeur.

L’ancien Grand maître est remplacé à la tête de la Grande loge nationale togolaise par Ayivi Assizangbé Amavi qui a désormais tous les pouvoirs pour gouverner la loge, soutient le journal en ligne. Pour lui faciliter la tâche, indique La Lettre du Continent, plusieurs proches de Roggy Kossi Paass ont été « suspendus ». On parle de Luc Donasien, responsable des affaires intérieur de la Grande loge et Ignace Clomégah, qui est interdit de « fréquenter toutes loges, conseils ou assemblées dépendants de la GLNT ».

Ces suspensions et interdictions sont-elles de nature à ramener le calme au sein des frères maçons du Togo ? La question reste posée et mérite réflexion.

A.Y.

Dans la matinée du mardi 14 mars 2017, des images de deux femmes présentées comme des « sorcières » ont circulé abondamment sur la toile. Les riverains du quartier Agbalépédogan où la scène a eu lieu, soutiennent qu'il s’agit de deux « sorcières » dont le voyage mystique a pris fin brutalement dans la nuit du 13 au 14 mars 2017.

Interrogées par des reporters de l'Agence de presse Afreepress dépêchés sur les lieux, les deux accusées donnent une version presque similaire de celle des témoins. La plus âgée dit s'appeler Kafui Gada Mawuli et demeurant à Agbalepedogan non loin du siège de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) et la plus jeune « Djigbodi », habitant au quartier Djidjolé à Lomé.

Elles soutiennent avoir rendu visite à un féticheur habitant non loin du marché au quartier Totsi dans la nuit du lundi 13 mars histoire de se soigner du diabète. Au cours des rituels, relatent-elles, le féticheur aurait émis le vœu de « boire du sang humain ». Elles rapportent s’être envolées avec leur hôte à la recherche de ce liquide. C’est au cours du trajet que l’accident serait survenu. Abandonnées par leur compagnon « féticheur », Kafui Gada Mawuli et Djogbodi disent être tombées au bord des pavés d’Agbalépédogan où elles seront retrouvées dans la matinée de mardi 14 mars 2017.

Pure vérité ou scénario inventé de toutes pièces pour se donner de l'importance? Nous y reviendrons avec plus de détails.

Raphaël A.

Des organisations syndicales et des associations de consommateurs regroupées au sein des « Universités Sociales du Togo (UST) » ont eu mercredi 8 mars 2017 à Lomé, une rencontre avec la presse au cours de laquelle elles ont dénoncé la dernière augmentation des prix des produits pétroliers et condamné avec énergie, la répression sanglante de la manifestation des conducteurs du 28 février 2017 contre l’augmentation des prix des produits pétroliers.

Ces organisations ne trouvent pas « justifiée » le déploiement de militaires dans les rues pour encadrer une manifestation civile. Elles disent « condamner avec la dernière énergie cette répression sanglante et disproportionnée des manifestants par les forces armées et de sécurité ».

Elles appellent en outre le gouvernement à « suspendre » sa décision d’augmenter les prix et à ouvrir un dialogue social « sincère » avec tous les acteurs concernés pour faire la lumière sur le processus de commande et de commercialisation des produits pétroliers au Togo.

Les UST exigent de plus, « l’ouverture dans l’immédiat d’une enquête afin d’identifier et de traduire en justice les acteurs de ces actes criminels » ayant conduit à la mort d’un concitoyen. Pour ce faire, un délai de deux semaines a été donné au gouvernement pour donner suite à ces revendications.

Pour finir, les organisations regroupées au sein des UST ont lancé un appel à toutes les autres « organisations syndicales » et « associations » à « rester mobilisées » pour des actions communes concertées dans les jours à venir.

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  • Vouloir plaire au commun est l'apanage des fous