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L’année 2017 ne va pas déroger à la règle qui s’est établie depuis 2012. Le « T des médias », cet évènement glamour et mondain qui regroupe autour d’un défilé de mode, les journalistes togolais, sera à sa 6ème édition le 27 mai 2017 à l’hôtel Eda Oba de Lomé. L’événement a été officiellement lancé ce 20 avril à la Blue Zone de Cacaveli, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Selon DBD Com&Partners, structure organisatrice de l’évènement, le « T des médias » s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la liberté de presse. L’édition 2017 sera consacrée au bilan du parcours de l’événement et à des revendications corporatistes, ont laissé entendre les organisateurs. Comme chaque année, le « T des médias » sera encore marqué par des défilés de mode, des démonstrations de talents, des interprétations de chansons tout cela réalisé par des journalistes.

Il sera aussi question de débattre de la fermeture des organes de presse au Togo. « Nous voulons apporter notre soutien aux confrères de LCF et City, pour dire au ministère de tutelle et à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) d’aller vers la réouverture de tous les médias qui ont été fermés au Togo », a confié David Baini DJAGBAVI, promoteur de l’évènement.

Le « T des médias » édition 2017, va mettre en scène 20 hommes et femmes de médias et 5 guest stars. Treize jeunes stylistes et 3 accessoiristes dont une béninoise, vont collaborer à l’habillement des jounalistes, top-modèles d’un soir.

Aklom A.

Près de 18 ans après la mise en place de l'observatoire togolais des médias (OTM), quel est l'état des lieux du travail abattu par cet organe ? Quelles contributions a-t-il apportées à la qualité du travail de la presse togolaise? Ce sont ces préoccupations qui ont été au cœur des échanges à la Maison de la presse à Lomé.

 "La presse togolaise face aux défis de l'autorégulation". C'est sous ce thème que l'OTM a ouvert ce mercredi 29 mars 2017 sa journée de réflexion réunissant acteurs des médias et responsables des institutions en charge de la  régulation et de l'autorégulation.

Selon Aimé Ekpé, président de l'OTM, la rencontre est organisée pour faire prendre conscience aux journalistes de leurs responsabilités dans le processus d'autorégulation en vue de " mieux professionnaliser la presse togolaise".

La rencontre a permis à l'OTM de présenter les méthodes et le déroulement de l'autorégulation tel qu'elle est faite par le tribunal des pairs, rappeler les dispositions qui existent en matière d'autorégulation et rappeler aux patrons de presse et aux journalistes, le rôle réel de l'OTM et leur nécessaire contribution au bon fonctionnement des activités de ce tribunal des pairs. "L'autorégulation aide à convaincre le public que les médias ne sont pas irresponsables" a dit Ayi Mamavi, ancien membre de l'OTM et l'un des orateurs du jour. 

Les dangers de tous ordres que menacent le travail des journalistes, le travail de médiation de l'OTM, les difficultés rencontrées par l'observatoire, ont été évoqués et soulignés par les différents intervenants. 

Les débats ont permis aux participants à la fin, de faire leurs recommandations et contributions à l'OTM en vue d'améliorer son travail.

A.Y.

La Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (Haac) a procédé mardi au lancement officiel d'un atelier sur la dépénalisation des délits de presse. Cet atelier regroupe une cinquantaine de patrons de presse et propriétaires de médias à la salle de conférence de la Sazof à Lomé. Placé sous le thème : « La dépénalisation des délits de presse et la responsabilité du journaliste », cette rencontre selon Pitang Tchalla, président de la Haac, permettra aux professionnels des médias de faire l'état des lieux des choses, 13 ans après l'entrée en vigueur de cette loi sur la dépénalisation.

Les résultats des réflexions constitueront selon Pitang Tchalla, l'un des « inputs d'une prochaine relecture de l'ensemble des textes organisant le secteur de la presse et de la communication au Togo, conformément aux recommandations des états généraux de la communication de 2014 à Kpalimé ».

L'instance de régulation annonce une relecture prochaine du Code de la presse. Elle entend à travers cet atelier, ouvrir le débat sur la compréhension qu'ont les professionnels de la presse du concept de «  dépénalisation » et ce qu'ils font de cette loi.

Treize ans après, quel bilan dresser? Quelles incidences cette loi a-t-elle eu sur la profession et que faire pour améliorer la situation? Telles sont les questions que pose la Haac. Il est temps, pense le président de la Haac, pour les journalistes de se prendre en charge. « Il est temps pour la Haac de mettre de l'ordre dans notre désordre mais sans jamais porter atteinte à la liberté fondamentale d'expression », a indiqué M. Tchalla.

De son côté, le ministre de la Communication, des Sports, de la Culture et de la Formation Civique, Guy Madjé Lorenzo, a appelé les journalistes à faire « preuve de responsabilité et de professionnalisme »  afin, a-t-il dit, de ne pas « remettre en cause les acquis de la liberté de la presse et d'expression chèrement acquises ». Il a par ailleurs salué la place qu’occupent les nouveaux médias dans la grande famille de la presse. Mais, a-t-il relativisé, ils doivent le faire en toute «  responsabilité ».

La Haac annonce une rencontre similaire à Kara pour le 27 mars prochain à l'endroit des premiers acteurs des médias de la partie septentrionale du pays.

A.Y.

Ils sont au total 334 titres de la presse écrite qui risquent de disparaître définitivement du paysage médiatique togolais d’ici le 25 mars 2017. C’est ce que rapporte la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) qui indique être en train de mettre à jour son registre de journaux. L’instance de régulation des médias togolais, a dans un communiqué rendu public en fin de semaine dernière, averti du retrait prochain de leur récépissé, les Directeurs de publication n’ayant jamais sorti un seul numéro de leur canard depuis 2014.

« Les titres des (journaux) qui ne sont pas utilisés depuis trois ans sans motifs retombent dans le domaine public », informe le communiqué de la HAAC qui cite l’article 16, alinéa 4 du Code de la presse et de la communication du Togo.

Un délai de recours de deux semaines est accordé aux propriétaires de ces journaux n’ayant jamais paru depuis 2014 afin de se conformer à la loi au risque de voir leurs récépissés être « simplement annulés et les titres reversés dans le domaine public », prévient la HAAC. 

Le Togo compte plus de 464 titres de journaux déclarés. Mais seulement 130 paraissent plus ou moins régulièrement, indique la HAAC dans son communiqué.

A.Y.

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  • Lorsque ton pied ramasse la merde, tu ne le coupes pas mais tu dois le laver.