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Prométhée, Isso, Saï-Saï et Zokora, quatre membres du mythique groupe zouglou "Révolution" sont arrivés dans la matinée du 14 avril 2017 à Lomé, a constaté à l’Aéroport International Gnassingbé Eyadema un reporter de l’Agence Afreepress.

Ils sont la tête d’affiche du grand concert « Je bois plus » qui aura lieu le 15 avril au Palais des Congrès de Lomé à partir de 19h19 minutes disent les organisateurs.

Auteurs de plusieurs tubes à succès dont « Je ne bois plus » et « Prisonnier », les 4 personnes se produiront samedi aux côtés des artistes togolais les plus en vue du moment à savoir Mic Flamez, Black T, Dyna, Sethlo et MaxFire.

Prométhée, le lead vocal promet de mettre le feu à la salle de concert, avec son groupe.

Avant d’arriver à Lomé, le groupe a bouclé une tournée occidentale achevée en début de cette semaine.

L’artiste que nous recevons aujourd’hui est l’un des personnages principaux d’un film qui a fait un carton au Cameroun et dans d’autres pays.

Elle est lauréate du prix Jeanne ABANDA de la meilleure comédienne avec le spectacle « Le jeu de la vengeance », qui remporte aussi le prix de la meilleure mise en scène au festival national du théâtre francophone d’Afrique centrale. La même année, c’est-à-dire en 2006, elle s’envole à Ouagadougou, Burkina Faso, pendant le festival les Recréatrales, pour jouer la pièce : « Roméo et Juliette... Assez ». Deux ans plus tôt, c’était à Kinshasa, République démocratique du Congo, en 2004, qu’elle y était pour jouer dans la pièce : « La fille du baobab ».

En juin 2016, elle est sélectionnée comme membre du jury aux festivals Écrans noirs dans la catégorie films documentaires internationaux. Nous vous proposons l’entretien qu’elle a accordé à l’écrivain camerounais Michel Tagne Foko.

Michel Tagne Foko : Bonjour Jeanne Thérèse Mbenti . Comment vous vient l’envie de devenir comédienne, actrice, humoriste ?

Jeanne Thérèse Mbenti : Déjà, je ne rêvais pas d’être comédienne, moi, ce que je voulais c’était d’être danseuse. Et comme à l’époque il y avait un centre de formation qu’on appelait « la maison des jeunes et de la culture », quand j’y allais, je m’étais inscrite au cours de danse, mais malheureusement l’atelier de danse n’était pas trop intense et il n’y avait pas trop de participants. Les comédiens qui étaient sur la place m’ont dit : « mais viens à l’atelier de théâtre »... Le théâtre regroupe à peu près tous les arts.

Dans le cinéma, comme on dit souvent, c’est une suite logique pour une personne qui quitte les planches pour se retrouver face à la caméra, c’est un pas qui m’a été très bénéfique !

Qui est réellement Jeanne Thérèse Mbenti ?

Une jeune fille camerounaise, comédienne résidente à Douala et qui fait dans le cinéma, le théâtre et un peu dans l’humour. Bref, une artiste qui s’est lancée dans la vie culturelle depuis bientôt 13 ou 14 ans.

Comment l’artiste que vous êtes a fait pour se retrouver dans le casting du film « Le Blanc d’Eyenga » ?

Je me suis retrouvée dans le casting du Blanc d’Eyenga déjà parce que je connaissais Thierry Ntamack (le réalisateur) depuis bientôt une dizaine d’années, parce que nous avons fait le théâtre ensemble, on s’est rencontrés dans certains festivals du théâtre. Et lors d’une émission de compétition humoristique, qui passait ici (Cameroun), et qu’on appelait « Castel live Comedy Show », j’ai été éliminée en quart de finale et Thierry était là ce soir-là. Devant mes larmes, il a dit : « ne t’inquiète pas, j’ai un rôle pour toi », et c’est comme ça qu’il m’a envoyé le scénario que j’ai kiffé tout de suite et puis je lui ai donné mon accord, j’ai dit : « oui, j’accepte de tourner dans Le Blanc d’éyenga », donc c’est comme ça que je me suis retrouvée dans le casting 

Que devient Afiri, l’association que vous avez créée en 2013 ?

L’association Afiri est une compagnie de théâtre qui fait dans les formations, la construction des projets artistiques, etc. Elle a été mise sur place pour essayer de mettre en exergue tout ce qui concerne l’art du spectacle vivant. Là, nous sommes en pleine promotion d’un spectacle que nous avons créé et qui s’appelle « La Reine de Saba »…

Serait-il possible de nous parler de l’un de vos plus beaux moments de culture ?

Lorsque j’ai commencé à être reconnue véritablement comme une artiste... J’ai reçu une récompense de meilleure comédienne, c’était l’un des plus beaux moments, parce qu’il y a eu une distinction. Une reconnaissance, c’est un moment qui fait toujours plaisir.

Un message de fin d’entretien ?

Pour mes fans, je veux leur dire de rester toujours en attente parce qu’il y a de belles choses qui arrivent de mon côté, concernant le cinéma et le théâtre...

 

Interview réalisée par Michel Tagne Foko

Le Palais des congrès de Lomé accueille le 23 décembre prochain, la 13èmeédition de la grande soirée des « All Music Awards ».

L’annonce a été faite ce lundi au cours d’une cérémonie de lancement par le Directeur de la promotion des Arts et de la culture, M. Arouna Madohona en présence de M. Patrick Blandé, Directeur général de la radio initiatrice de l’événement, radio Zéphyr, a constaté l’Agence de presse Afreepress.

Selon les organisateurs dudit évènement, il s’agit de diffuser la musique dans tous ces genres. « La cérémonie de ce matin vient juste confirmer la date du 23 décembre prochain, concert retenu pour récompenser nos braves artistes qui ne baissent jamais les bras malgré tout. Cette marque de confiance nous galvanise à pérenniser cet évènement malgré toutes les difficultés auxquelles nous nous confrontons. Le 23 décembre prochain est donc retenu pour vibrer la salle du palais des congrès », a indiqué M. Blandé.

Les « All Music Awards », selon lui, sont un évènement de récompense de la musique togolaise diffusée au Togo durant l’année, principalement sur les médias comme la Radio Zéphyr, mais aussi à travers divers circuits (télévision, radio, boite de nuit, bars et maquis, cérémonies sociales) et qui ont marqué l’année.

« Les ‘’All Music Awards’’ visent à promouvoir la musique togolaise dans tous ces genres, à encourager les artistes togolais à réaliser des productions musicales de qualité et célébrer la    musique togolaise dans toutes ses composantes. Outre son caractère soirée de récompenses marquée de la remise de trophées, les ‘’All Music Awards’’ sont aussi un plateau d’expression de la musique dans son intégralité et dans sa diversité. C’est l’occasion de faire vivre au public, une soirée unique, riche en couleurs et en vibration », a-t-il ajouté.

Cet évènement historique, unique en son genre marque le monde de la musique au Togo depuis 2003. Toutefois, eu égard aux différentes mutations que la musique togolaise a connu depuis quelques années, l’évènement a aussi connu plusieurs changements afin de s’adapter aux réalités du terrain. Cette mutation a été couronnée de succès puisque depuis 2012, l’engouement de la population du Togo et du monde musical a redoublé autour de « All Music Awards ».

Au total 16 catégories sont prévues dont le Tube de l’année, la Meilleure musique urbaine, la Musique d’inspiration traditionnelle, le Meilleur featuring de l’année 2016, l’Artiste Messager Parolier, la Meilleure chanson hip hop de l’année, l’Artiste masculin de l’année, l’Artiste féminin de l’année, la Meilleure chanson gospel de l’année, le Meilleur Beat Maker, la Révélation de l’année, le Meilleur artiste de la Diaspora, le Meilleur clip vidéo de l’année, le Meilleur réalisateur, le Meilleur artiste découverte et le Meilleur groupe danse hip hop et Kamou.

Bernadette A.

Du 29 septembre au 02 octobre à Bamako au Mali, a eu lieu la 4ème édition de Quama Awards 2016, une cérémonie de récompense dédiée aux reines des médias et de la musique en Afrique. Parmi les lauréates de cette année, se trouve la chanteuse togolaise, Afia Mala, de son vrai nom Afiawavi Mawulana.

Pour la « Princesse des rives du Mono » présentant ce mardi son trophée de « Mama Africa » à la télévision togolaise (TVT), c’est la consécration de 42 ans de carrière.

« La musique qu’on a faite et qu’on continue de faire, nous les artistes qui ont plus de 40 ans de carrière, ce n’est plus tellement ça aujourd’hui. Nous devons donc nous battre pour exister et c’est ce que j’ai fait. J’ai eu des trophées et je ne pensais plus en avoir un jour. J’étais très émue quand j’ai appris que je devais aller à Bamako pour recevoir ce trophée aux côtés d’Aïcha Koné et d’Ami Koéta », a déclaré

Selon elle, cette reconnaissance est le fait des textes, de la voix et des messages surtout portés au public à travers les chansons. « Nous devons chanter la vérité, l’amour, la passion et surtout chanter la paix et l’union des peuples », a indiqué la diva togolaise pour qui l’amour qui est chanté aujourd’hui dans les chansons n’a plus rien à voir avec celui qui est chanté avant. « On pense que l’amour n’est que le sexe alors que l’amour, le véritable regroupe l’amour du prochain et de la famille », a-t-elle précisé.

Le trophée Quama Awards a également pour autre nom Quama Myriam Makeba Awards, en mémoire à la diva de la musique africaine Myriam Makeba.

Telli K.

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Citation Proverbes africains

  • Lorsque ton pied ramasse la merde, tu ne le coupes pas mais tu dois le laver.