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Des militants et sympathisants de l'Union des forces de changement (UFC, opposition) ont observé samedi, la « Journée Togo Propre » décrétée par le gouvernement dans le cadre des festivités du 57ème anniversaire de l'indépendance du Togo.

Balaies, houes, râteaux et coupe coupes à la main, responsables et militants de l’UFC ont choisi les locaux du Centre Hospitalier Universitaire du campus de Lomé pour exécuter cette opération de salubrité publique. Une occasion pour les cadres de cette formation politique de confirmer l'existence du parti sur l'échiquier politique togolais et témoigner leur attachement à la santé des citoyens.

« Notre sortie d'aujourd'hui est faite pour dire que l'UFC existe et ne périra pas. C'est pour signifier à ceux qui nous ont légué le parti, que nous le tenons bien et qu'il participe à la constitution du pays. Une des priorités de notre parti est la santé. C'est pourquoi nous avons choisi le CHU campus pour venir saluer les malades », a fait savoir de l’Enseignement technique, El Hadj Brim Bouraima Diabakte. « Je demande à nos militants de rester mobilisés pour les prochaines échéances que nous devons gagner. L'UFC est l'héritage qu’on nous a légués et que nous transmettrons aussi à notre progéniture...donc elle sera debout pour la bataille », a-t-il ajouté.

Le directeur du CHU-Campus, Dr. DJAGBA Todin Dovi qui s’est joint à ses visiteurs n’a pas manqué de saluer la démarche et d’encourager d’autres organisations à emboiter le pas à l’UFC. « Venir entretenir les locaux d'un hôpital participe à l'hygiène de cette formation sanitaire. Cette hygiène est très importante, puisque c'est le premier élément d'appréciation de l'état d'un hôpital », a-t-il affirmé à la fin des travaux.

En guise de soutien, les responsables de l'UFC ont offert à la formation sanitaire des kits essentiellement composés de savons aux services de pédiatrie, de chirurgie pédiatrique et de maternité.

Louis B.

Le Conseil National de Suivi de la Décentralisation (CNSD) a été mis en place le 19 janvier 2017 par décret ministériel. Au lendemain de cette décision, l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) ainsi que d’autres partis politiques membres de l’opposition, ont émis des remarques sur sa composition.

Ces remarques quoique bien accueillies et jugées « pertinentes » par le ministre de l'Administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, Payadowa Boukpessi, sont restées sans suites, déplore dans une lettre adressée mardi au ministre l’Administration territoriale, le 1er Vice-président de l’ANC, Patrick LAWSON-BANKU.

Pour le parti de Jean-Pierre Fabre, le nombre de députés représentant l’opposition dans le Conseil doit être « porté de 8 à 9 » pour, dit le parti, respecter une base paritaire. L’ANC estime aussi que le Chef de file de l’opposition « ne doit pas être assimilé à un député parce qu’il peut ne pas être député ».

La première force politique de l’opposition recommande en outre que la possibilité soit donnée à l’opposition parlementaire de désigner des représentants hors du parlement, des personnes qui ont une expertise en matière de décentralisation.

Le Togo s’est engagé dans un processus de décentralisation qui va déboucher sur l’organisation d’élections locales, promet le gouvernement.

 Aklom A.                       

Un comité de rédaction du statut particulier des enseignants a été mis en place par le gouvernement. C’était au cours du dernier conseil des ministres. Les membres de ce comité auront pour mission de proposer « dans les meilleurs délais », un avant-projet de statut particulier applicable aux fonctionnaires de l’enseignement au Togo. Il s’agit d’un comité de 8 personnes présidé par Adama Kankoé, Inspecteur des Enseignements Secondaires au ministère des Enseignements Primaire et Secondaire et de la Formation Professionnelle, a appris l’Agence de presse Afreepress.

Il faut rappeler que le gouvernement avait promis l’élaboration et le vote de ce statut pour l’année prochaine. Une promesse qui a contribué à décrisper la tension avec les syndicats de l’enseignement et à mettre fin à plusieurs mois de grève.  

Théophile K.

Jean-Pierre Fabre, le chef de file de l’opposition et président national de l’Alliance nationale pour le changement (ANC, opposition) était dimanche face aux militants et sympathisants de sa formation politique à Paris histoire de « mesurer le chemin parcouru » par l’opposition dans sa lutte et « raffermir » la stratégie de lutte pour, a-t-il dit, parvenir à l’alternance au Togo.

Avec les fédérations étrangères de l’ANC, l’ancien Lieutenant de Gichrist Olympio n’a éludé aucun sujet. Jean-Pierre Fabre a-t-il pris des « milliards » de francs CFA des mains du pouvoir de Lomé dans le but de saboter sa lutte ? Face à cette question, l’homme a manifesté son étonnement. « Si j’avais pris des milliards, je peux être à Acapulco et dormir un peu non ? On ne dit pas qu’on est irréprochable, on ne dit pas qu’on connait tout », a-t-il indiqué et de minimiser la portée de l’accusation en ces termes : « Il y a quelqu’un qui raconte des choses sur les radios et qui a annoncé la mort du Général Sangaré. C’est la même personne qui dit que j’ai pris de l’argent. On doit tirer les conclusions qui s’imposent non ? ».

Parlant du processus électoral, le leader de l’opposition togolaise croit avoir la clé de la transparence des élections dans son pays. Il faut a-t-il dit, un étranger à la tête de la CENI comme ce fut le cas en Guinée Conakry. « A chaque élection Sangaré (le Général, ndlr) est à Lomé et je me souviens qu’on lui avait proposé que compte-tenu de ce qui se passe chez nous, on pense qu’il fallait mettre à la tête de la CENI togolaise, un étranger. Il a rigolé, il a dit non puis après il est allé présider la CENI en Guinée », a-t-il rapporté et de préciser que la proposition a été faite à l’expert électoral malien en 2003. « Je connais bien le Général Sangaré, parce qu’il vient à Lomé à chaque élection depuis plus de 10 ou 15 ans », a-t-il souligné.

L’homme s’est longuement épanché sur la situation sociologique togolaise, dénoncé ce qu’il qualifie de « dérives » du pouvoir et proposé des pistes de solution pour une sortie de crise.

Devant les participants à la rencontre, Jean-Pierre Fabre a terminé ses propos par une profession de foi en s’engageant solennellement à ne pas trahir la lutte : « La foi qui nous anime demeure inébranlable. Elle convie chacun de nous au dépassement de soi et nous indique, dans le sillage des pères de l’indépendance et fondateurs de la nation togolaise, que ni la médisance, ni les dénigrements, ni la défection, ni la trahison, ni la lassitude, ni l’abandon, ni les répressions sanglantes, ni les tentatives de déstabilisation, d’où qu’elles viennent, ne doivent avoir raison de notre détermination à poursuivre le combat pour libérer le peuple togolais de l’imposture et de la dictature », a-t-il conclu.

A.Y.

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Citation Proverbes africains

  • Lorsque ton pied ramasse la merde, tu ne le coupes pas mais tu dois le laver.