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Les ressortissants des pays africains vivant au Togo se sont réunis ce vendredi 25 mai 2018 à Lomé pour célébrer la troisième édition de "la semaine de l'intégration africaine". Organisée par le ministère des affaires étrangères, de la coopération et de l'intégration africaine, cette célébration a pour objectif de faire la promotion de la paix, de l’unité, de la solidarité, de la cohésion et de la coopération entre les Etats africains et leurs peuples, ont précisé les organisateurs.

Elle a été marquée par une journée culturelle et artistique dans les locaux dudit ministère, en présence du Professeur Robert Dussey, Ministre des affaires étrangères, de la coopération et de l'intégration africaine, avec à ses côtés pour la circonstance des ambassadeurs du Nigeria, de la République Arabe d'Égypte et du Brésil au Togo.

« La semaine de l'intégration africaine, est un cadre d'échanges et de partage sur la vision commune d'une Afrique unie, forte et prospère », a rappelé la Directrice de l'Intégration Africaine, Mme Koumealo ANATE-BALU. Il s’agit, selon elle, d’une occasion de rechercher la cohésion entre toutes les communautés africaines vivant au Togo afin de renforcer la solidarité entre les peuples dans la paix, la sécurité et la concorde. 

C'est, donc, à travers une ambiance festive de prestations culturelles et artistiques que les ressortissants des pays africains ont exprimé leur adhésion à l’initiative portée par le Togo. 

Il est à noter, en outre,  que l'édition 2018 de cette célébration est placée sous le thème : « Gagner la bataille contre la corruption : une voie durable vers la transformation de l'Afrique » et s'inscrit dans le cadre de la célébration du 55ème anniversaire de l'Union Africaine (UA). 

La tenue de cet évènement, qui se veut perpétuel, a indiqué pour sa part le Ministre Robert Dussey, répond à l’engagement du gouvernement togolais à accorder aux étrangers vivant au Togo la pleine jouissance de leurs droits en matière d’intégration sous régionale et continentale. 

« L'intégration africaine, c’est la libre circulation des biens et de mouvements sur tout le continent africain. Elle suppose avant tout une volonté politique, une harmonisation des politiques, la mise en place d’institutions continentales et une unité d’actions », a rappelé le diplomate togolais.

Raphaël A.

La session extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernements de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), consacrés à la crise en Guinée Bissau, a pris fin samedi 14 avril 2018 à Lomé.

Plusieurs recommandations ont été faites à l’endroit de la classe politique bissau-guinéenne, mais aussi à l’endroit des leaders politiques togolais.

« Le comité de suivi mis en place par la CEDEAO accompagnera pas à pas le processus de normalisation en Guinée Bissau, a indiqué Robert Dussey, le ministre togolais des Affaires étrangères.

Un engagement qui s’est d’ailleurs concrétisé par la nomination ce lundi 16 avril 2018, d’un nouveau Premier ministre et la reprise du fonctionnement normal des institutions bissau-guinéennes à l’image du parlement qui reprend ses sessions.

La situation au Togo a été également étudiée. Les chefs d’Etat et de gouvernements ont solennellement appelé « tous les partis politiques et la société civile à s’abstenir de tout acte de violence et de tout agissement susceptibles de constituer une menace à la paix et à la stabilité du Togo et de la région » et demandé aux présidents du Ghana et de Guinée (Conakry), de poursuivre leur mission de médiation au Togo.

Ils doivent aider les Togolais à aller vers la réalisation des réformes constitutionnelles, dans le « respect des délais légaux, des normes et principes de la démocratie et de l’Etat de droit », indique le communiqué final ayant sanctionné les travaux.

Au nom du peuple togolais, écrit ce lundi le Président Faure Gnassingbé, je « salue le déplacement de tous les chefs d'État et des délégations ayant pris part aux travaux du sommet extraordinaire de la CEDEAO à Lomé et tiens à leur adresser mes vifs remerciements ». « Puissent les conclusions de ce sommet concourir à préserver et renforcer la paix et la démocratie dans notre sous-région », a-t-il indiqué sur son compte Twitter.

A.Y.

Une dizaine de chefs d’Etat de la CEDEAO séjourne à Lomé depuis vendredi 13 avril dans le cadre d’un sommet extraordinaire de l’organisation consacré à la crise bissau-guinéenne. 

Autour du Président en exercice de la CEDEAO qu’est le Président Faure Essozimna Gnassingbé, les autres chefs d’Etat débattront de la situation en Guinée Bissau lors d’un huis clos et feront le bilan de la mise en œuvre des différents accords signés par les protagonistes de la crise dans ce pays.

Est également inscrite à l’agenda de cette rencontre sous régionale, la situation politique dans plusieurs autres pays de l’organisation.

Le Togo s’investit dans la résolution de la crise en Guinée Bissau. A plusieurs reprises, des émissaires de l’organisation sous régionale envoyés par le Président en exercice de la CEDEAO, s’est rendue dans ce pays pour une médiation entre les protagonistes de la crise et rapprocher les points de vue.

Le Président togolais a lui-même plaidé auprès de son homologue José Mario Vaz et ses opposants afin que les accords de Conakry qui prévoient la nomination d’un Premier ministre de consensus, soient appliqués.

A.Y.

Kigali, la capitale du Rwanda accueille ce mercredi 21 mars 2018, un Sommet extraordinaire de l’Union Africaine (UA) consacré à la création de la Zone de libre-échange continentale (ZLEC).

Un projet ambitieux destiné à la mise en place de la plus vaste zone commerciale de libre-échange au monde. Un marché estimé à plus de 2500 milliards de dollars et regroupant les 54 pays membres de l’Union Africaine.

Le Togo y est représenté par le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé qui est en même temps Président en exercice de la CEDEAO. Il séjourne depuis mardi 20 mars à Kigali en compagnie de ses pairs du continent.

Les travaux préparatoires de cette importante rencontre ont démarré le 17 mars dernier entre les experts et spécialites des questions commerciales, venus de plusieurs pays du continent. Les Chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA viennent donner vie à un projet qui tient à cœur à l’UA et inscrit en lettres d’or dans son agenda 2063.

Le Nigeria, l’un des géants commerciaux d’Afrique a refroidi l’enthousiasme des délégués en annonçant son absence à ce rendez-vous.  « Monsieur le président ne voyagera plus vers Kigali pour cet événement parce que certains actionnaires nigérians ont fait savoir qu’ils n’ont pas été consultés », a indiqué la présidence nigériane dans un communiqué en date du 18 mars dernier. Ce revirement de dernière minute est expliqué par la naissance de « quelques réticences quant aux conditions de ce traité », a appris l’Agence de presse Afreepress de sources proches de l’UA.

Les aspects techniques et pratiques de la ZLEC ont été préparés et mis en forme par le président nigérien, Mahamadou Issoufou sur demande du président rwandais, Paul Kagame, qui a pris la tête de l’organisation panafricaine en janvier dernier.

Il faut rappeler que c’est seulement 17% des échanges commerciaux qui s’effectuent entre les pays africains.

A.Y.

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  • Si tu es neutre en situation d'injustice, c'est que tu as choisi le coté de l'oppresseur .

    Desmond TUTU